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Tous les articles concernant: spectacles
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Quand le burlesque tue la poésie – Entropia au 2.21
Proposant de parler de rencontres, de solitudes, du chaos des relations humaines, Entropia annonçait un projet ambitieux et percutant. Le résultat est hélas décevant, la faute à un ton exagérément burlesque et un propos peu accessible.

« L’entropie » : cette notion, qui mesure le degré de désorganisation d’un système, sa capacité à passer de l’ordre au désordre, est à l’origine de la coproduction de la compagnie lausannoise du cinquième quartier et de la compagnie limougeaude Méthylène. En considérant l’homme comme un système entropique à part entière, Entropia proposait de mettre en scène la « façon dont la solitude de l’être humain se heurte à celle de son prochain » et s’annonçait ainsi émouvante et poétique. Malheureusement, la pièce qui est donnée à voir se perd dans un registre bouffon, grossier qui, s’il...  Lire la suite »
Brûle, petite allumette, brûle.
Cent cinquante ans après Andersen, la Compagnie Léon présente aujourd’hui Les petites filles aux allumettes, réinterprétations contemporaines du texte initial. Entre étincelles et extinction, le cœur vacille.

Traversant tout le spectacle, un son de neige de télévision nous poursuit, inlassable, s’éteignant à deux reprises pour marquer les transitions entre les trois relectures successives du conte d’Andersen, de celui qui parle d’une fillette qui tente de vendre des allumettes aux passants. En allumant quelques-unes pour se réchauffer, elle commence à avoir des hallucinations puis finit par mourir de froid, tandis que son âme rejoint sa grand-mère dans un monde plus clément.

La première relecture présente Andersen qui se rend apporter son manuscrit à la poste. En son absence, la grand-mère, qui ne supporte pas la fin malheureuse de l’histoire, s’invite dans la...  Lire la suite »
Lausanne Shakespeare Festival (1/2): « Pourquoi avez-vous apporté ces poignards ? »
Ces 24 et 25 juin derniers, la première édition du Lausanne Shakespeare Festival s’est installée à la Grange de Dorigny. Durant deux jours, quatre ateliers et deux pièces de théâtre nous emmenés à la rencontre de Shakespeare. Retour sur MacBeth, mis en scène par Florence Rivero et joué par la Compagnie Sweet Sorrow.

MacBeth retrace le parcours de différentes prédictions vers leur réalisation, aussi impossible soit elle. Lorsque MacBeth et Banquo, généraux du roi Duncan et joueurs d’échecs à leurs heures perdues, rencontrent une sorcière – ou une folle schizophrène, si l’on veut rationaliser, ce qui change alors toute l’interprétation de la pièce –, elle annonce au premier qu’il deviendra Thane de Cawdor (titre à peu près équivalent à celui de gentilhomme), puis régnera, mais que les descendants de Banquo lui succéderont. Peu de...  Lire la suite »
Etre, simuler… Vivre, quoi.
Un « paumé », un « black » et une « lesbienne » travaillent dans un cinéma. Ce pourrait être le début d’une mauvaise blague… Ou tout simplement le résumé du Cinoche d’Annie Baker, actuellement au Pulloff.

Produit par le Théâtre claque, traduit de l’anglais par Antoinette Monod et Geoffrey Dyson, Le Cinoche a remporté le Prix Pulitzer 2014 de la meilleure pièce de l’année. Il raconte la vie de trois êtres, trois « stéréotypes » comme dirait l’un, balayant les rangées d’un vieux cinéma. Entre deux coups de balai, ils parlent de vieux films. De nouveaux aussi. Du numérique. Du 35 millimètres. De vomi. De familles. Et, surtout, ils écoutent leurs silences.

Le texte peut surprendre par sa simplicité. Pas de grandes histoires, pas de héros valeureux, juste le quotidien de trois employés qui volent un peu dans la caisse et ...  Lire la suite »
« Maman ! »
L’Opéra de Lausanne a donné L’Enfant et les Sortilèges de Ravel début novembre dans sa catégorie « jeune public ». Dans une histoire enchanteresse un peu vieillie, la mise en scène aux riches costumes a su pallier une musique peu habituelle. Retour sur d’une production surprenante.

Faire découvrir l’opéra aux enfants, c’est pas tous les jours faciles, vous en conviendrez. C’est pourtant la mission que se donne l’Opéra de Lausanne avec sa production « jeune public » chaque année en automne. L’année passée, c’était Le Petit Prince en création mondiale qui avait été donné, pour un succès tout relatif. Cette année, L’Enfant et les Sortilèges retombe dans les mêmes travers. Je m’explique : l’Opéra, pour un amateur comme un enfant, c’est avant tout de la musique ; pour un amateur, la musique, c’est avant tout ...  Lire la suite »
La Plage des Six Pompes en photos (suite)
On espère que ces galeries pourront illustrer au mieux l'ambiance du festival, et peut-être, en bons échantillons, vous donner l’eau à la bouche et vous tirer à la 23e édition, qui une nouvelle fois apprivoisera les rues de la Chaux-de-Fonds, avec le meilleur des arts de la rue.
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