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Mésaventures en Hélvetie
Chaque année, les étudiants et étudiantes du cours Tandem de l’Ecole de français (prof. Myriam Moraz) nous font part de leurs péripéties et impressions vis-à-vis de notre pays. Les transports en commun, les magasins fermés le dimanche et la ponctualité suisse sont à nouveau évoqués par les étudiants en échange.

Conduire en Suisse !
Compte tenu que la culture suisse ne se distingue pas trop de la culture allemande, je ne peux pas dire par quoi j’ai été vraiment frappé quand je suis arrivé en Suisse. Certes, je pourrais dire que le fait que les magasins ferment assez tôt est une constatation qui m’a un peu étonné et à quoi il faut s’habituer ou que les possibilités de garer la voiture sont très restreintes et assez chères, mais je ne suis pas tombé de l’armoire pour cela. Ce qui m’a quand même un peu sidéré, c’est le comportement sur la route. Bien conscient que les règles sont très strictes et que la police est très présente ici, les Suisses conduisent néanmoins « comme des pieds » (pas tous certainement). Cela se voit surtout dans les ronds-points. Je préfère les ronds-points comparés aux feux-rouge parce qu’ils font circuler le trafic et malheureusement il n’y en a pas autant en Allemagne. Mais personne ne les utilise comme il faut. J’ai observé toutes les combinaisons pour mettre son clignotant : le pire c’est de ne pas le mettre à droite quand on quitte le rond-point. Tout le monde ne le fait pas, peut-être parce qu’on pense que les autres peuvent prévoir le futur. Le pompon, ce sont les conducteurs qui mettent leur clignotant soit à gauche soit à droite en entrant dans le rond-point ! En Allemagne, on dit que ça c’est un conducteur de BMW.

(Marcel, Allemagne)



Le point commun entre les Suisses et « Desperate Housewives »

Tout le monde en Suisse semble être en bonne santé et mène une vie active. Pour moi, c’est bizarre de voir des personnes âgées faire de la randonnée ou courir, je ne verrais cela que dans la série américaine « Desperate Housewives ».

(Fiona, Angleterre)

La gestion du temps, ce n’est pas donné à tout le monde…

Une chose que j’ai trouvée, c’est que les Suisses sont très bons dans la gestion du temps. Je n’ai vu personne courir pour prendre le métro ou le bus et tous les gens arrivent à l’heure ! A Lisbonne il y a beaucoup de gens qui font le marathon pour ne pas arriver en retard (et qui échouent). Moi y compris.

(Francisco, Portugal)


L’apéro en Suisse, ce n’est pas comme en Corée !
Quand je suis arrivée ici, la chose qui m’a le plus déroutée c’est le concept de l’apéro. Qu’est-ce qu’un apéro ?! Donc, quand mon ami m’a invitée à son apéro, je lui ai demandé ce que nous allions faire à un apéro. Il m’a dit que nous allions boire de l’alcool à l’apéro. Donc, je pensais que c’était une soirée avec beaucoup d’alcool. En Corée, quand on boit de l’alcool, c’est une activité communautaire et tout le monde boit ensemble et devient ivre ensemble. La culture de la Corée est très alcoolique. Donc, je pensais qu’un apéro était quelque chose de semblable. Donc, j’ai apporté trois bouteilles de liqueur forte avec moi, prête à faire la fête et à me saouler. Ce que je n’ai pas réalisé, c’est qu’en Suisse, un apéro est un événement où les gens boivent légèrement et apprécient leur vin et leur nourriture. C’est un événement très classe où les gens discutent tranquillement et intelligemment tout en sirotant un verre de vin. Or ce n’était certainement pas ce à quoi je m’attendais. Donc, j’ai fini par être la seule personne ivre dans la pièce. J’étais très gênée et j’ai renversé de l’alcool sur le tapis de mon ami. Le pire c’est que personne d’autre n’était saoul sauf moi et qu’ils me regardaient tous en état de choc pendant que je continuais à être gênée. En fait, mon apprentissage de ce que c’est qu’un apéro s’est fait à la dure.

(Yeonseung, Corée)


L'eau en Suisse !!!
J'ai été stupéfaite et je continue d’être surprise en parlant de l'eau en Suisse. C'est incroyable que tu puisses boire de l'eau en Suisse directement du robinet !
Dans mon pays ce n’est pas possible de boire l'eau et il faut acheter des bouteilles d'eau tout le temps. Quand je suis arrivée en Suisse le premier jour, je demandais à tout le monde si je peux boire au robinet ? Bien sûr que oui ! J'aime bien ça et en plus tu peux remplir ta bouteille d'eau chaque fois que tu veux !

(Gabriela, Bolivie)


L’eau du robinet

Le premier choc culturel qui m’a frappée ici en Suisse, c’est le fait que les gens remplissent leur bouteille d’eau au robinet de la salle de bain.
En Angleterre, une telle situation n’arrive que quand j’ai soif au milieu de la nuit, et que je n’ai pas envie d’aller à la cuisine pour prendre de l’eau en bas. Peut-être que l’eau du robinet est plus propre en Suisse qu’en Angleterre. Honnêtement, la Tamise à l’air polluée.

(Fiona, Angleterre)

Un jouet pour les enfants – ou pas ?
Chaque matin on observe le même processus : Le patron d’une grande entreprise en costume passe vite dans la rue pour arriver au métro. Mais il ne court pas, il ne va pas à vélo ni même pas en voiture – il fait son trajet en trottinette ! Et il n’est pas le seul en trottinette, où qu’on regarde, on voit des gens avec ces véhicules pratiques : une planche entre deux petites roues et un conducteur. En Suisse alémanique à la campagne, ce sont des jouets pour les enfants, mais ici, les cuisiniers, les étudiants, les patrons, les ouvriers, les élèves, les vendeurs, … tout le monde utilise les trottinettes. Et en observant les participants, l’avantage de ces véhicules est vite découvert : On peut les plier et puis les emmener dans le métro. Impressionnée par cet usage et convaincue par ces avantages, moi aussi, je vais aller à la gare en trottinette.

(Nora, Suisse)

Le prix de la viande

Quand on parle des différences culturelles entre la Suisse et le Portugal, je pense que la plus grande différence c’est les prix. Surtout les prix de la viande. C’est impossible d’en acheter ! Un jour, mes colocataires et moi, nous avons soupé ensemble et j’ai trouvé la quantité de viande très petite ! Au Portugal nous aurions eu le double ! Ils m’ont dit que les Portugais mangent beaucoup de viande. Je pense que ce sont les Suisses que n’en mangent pas assez pour faire face à ces prix.

(Francisco, Portugal)

A partir de minuit, pas de transport en commun !
Je voudrais partager la première différence culturelle qui m’a choquée quand je suis arrivée à Lausanne. C'est un cliché, mais c'est le métro - ponctuel et efficace, c'est la parfaite représentation des Suisses ! J'ai discuté du métro avec beaucoup de gens de différentes nationalités et j’en ai conclu que les règles en Suisse sont uniques ! D'abord, ça m'étonne que le métro s'arrête à minuit. Je viens d'Angleterre où, bien qu'il y ait un service réduit, les transports en commun continuent à fonctionner pendant toute la nuit ! Je l'ai appris à mon insu quand j’ai dû prendre un taxi qui m'a coûté les yeux de la tête - c'est un événement que je préférerais oublier ! En outre, je trouve que c'est vraiment bizarre qu'il n'y ait pas souvent des contrôleurs de billets. On ne peut pas entrer dans les trains sans un ticket en Angleterre ! Peut-être, que cela correspond à un stéréotype, le fait que les Suisses sont confiants dans leur peuple !

(Olivia, Angleterre)

Le titre de transport
Je suis étonnée de voir qu’en Suisse, il n’y a pas de portes où présenter nos billets quand on monte dans le train, le métro, ou le bus. De plus, ils nous vérifient au hasard, alors si les gens oublient d'acheter leurs billets ou de descendre à leurs destinations, ils deviennent des resquilleurs ! Au Japon, cela ne se produira pas. Quand vous prenez le bus ou le train à Tokyo, vous allez certainement trouver des portes pour entrer et pour descendre. Pourquoi la Suisse a-t-elle des vérifications au hasard ? Pourquoi ne pas établir des portes à l’entrée ? Je trouve que c’est tellement plus facile !!

(Nana, Japon)


En Turquie aussi !
Les gens en Suisse, n’ont pas besoin de montrer leurs titres de transport lorsqu’ils utilisent les transports en commun, sauf s’il y a un contrôle officiel. En Turquie, chaque fois que les gens utilisent les transports en commun, ils doivent montrer leurs cartes de transports. C’est tellement serré qu’ils ne peuvent pas entrer dans un bus, un métro, ou un train sans montrer le titre.

(Bilgi, Turquie)

La Migros existe aussi en Turquie… Mais elle est ouverte tout le temps !

Une chose qui m’a beaucoup surprise en Suisse, c’est que tous les grands supermarchés en Suisse sont fermés le dimanche. En Turquie, ce n’est pas comme ça. Par exemple, il y a aussi Migros en Turquie, et c’est ouvert toute la journée le dimanche entre 10h et 22h. De même que les supermarchés, le dimanche, les magasins sont également fermés en Suisse. Par exemple, Zara, H&M, Mango… C’est triste que les gens ne puissent pas y accéder le dimanche. Mais d’un autre côté, cela signifie que personne ne doit travailler le dimanche.

(Bilgi, Turquie)

L’école des enfants, pour les parents
Il y a aussi un agenda que les parents doivent contrôler tous les jours et signer tous les week-ends. C’est très important pour les élèves en Suisse et vous pouvez suivre les évaluations, les devoirs, les commentaires de l'enseignant sur votre enfant. Je me sens comme un étudiant qui doit faire mes devoirs. Je demande régulièrement à mes enfants d'apporter leurs agendas pour les lire et les signer. Je suis aussi enthousiasmé quand je lis les échéances importantes pour les prochains jours (travail significatif). Je regarde toujours les résultats des examens et je me sens très heureux des bons résultats.

(Taner, Turquie)

Vive l’organisation en Suisse
!
Quand j’ai dit à mes amis en Allemagne que j’irais en Suisse romande tout le monde a dit : « Ce sera dur, les Suisses n’aiment pas les étrangers. Ils sont toujours très solitaires parfois arrogants. » Donc j’étais plein de confiance lorsque je suis arrivé en Suisse.
Le premier Suisse romand dont j’ai fait la connaissance était le concierge de mon logement d’étudiant et il était juste comme le stéréotype parce que l’introduction m’a rappelé l’armée : courte, forte et rien d’inutile. Le jour suivant j’ai eu besoin de son aide parce que mon lit était endommagé. Après que je lui ai expliqué mon problème, j’ai été très étonné parce qu’il a immédiatement changé mon lit. En Allemagne cela aurait duré un jour minimum. Quelle bonne organisation ! Je pourrais donner plusieurs exemples comme cela où les Suisses romands ont été incroyablement aidants et bien organisés.
De plus j’ai rapidement réalisé que les Suisses vous laissent tranquilles dans un sens positif. Dans la circulation par exemple, il y a rarement des klaxons. Les Suisses ne nous importunent pas, tout simplement. Mais, si on a besoin de leur aide, ils sont toujours là. C’est ce qui m’a le plus surpris.

(Julian, Allemagne)


Oh comme la Suisse est petite !

C’était mon deuxième jour en Suisse et je prenais comme tous les mercredis le train pour Genève pour aller à l’entrainement de Hockey sur gazon. Comme toujours je suis montée dans le train, j’ai cherché une place et j’ai mis mon grand sac à côté de moi. Vis-à-vis de moi, un homme est assis. Il a regardé mon sac d’un air intéressé et m’a demandé si je jouais au Hockey sur gazon. Ce sport n’est pas très connu en Suisse, donc j’étais surprise et on a commencé à discuter. Finalement il s’est avéré qu’il est le président de la faculté des sciences du sport à l’Unil, où j’étudie moi aussi. Il m’a donné beaucoup de conseils, j’ai bien profité de cette conversation et en plus j’ai rencontré le président de ma faculté en Suisse et j’ai remarqué combien la Suisse est petite.

(Kyra, Allemagne)


Tester des bières du monde entier !

Ici en Suisse il est très facile de goûter les différentes saveurs de bières disséminées dans le monde entier, parce que dans tous les bars ils vendent de nombreuses bières d’autres pays, à savoir, de Belgique, d’Angleterre, du Mexique, du Portugal et bien sûr de Suisse, alors qu’au Portugal, on ne vend pratiquement que la bière portugaise. J’ai décidé d’essayer une bière belge, sans savoir qu’elle avait deux fois plus d’alcool que les bières portugaises, donc c’est la seule que j’ai bue ce soir-là.

(José, Portugal)


Garer sa voiture, une galère !

Quand je suis venue en Suisse, mon mari était domicilié dans la commune de Montreux. Un soir il y avait une fête pour la réception des nouveaux habitants et nous y sommes allés en voiture. Sur la place nous avons trouvé un parking souterrain près de la Migros. Nous avons donc laissé la voiture dans ce parking et sommes allés à la fête. Après la fête quand on a voulu entrer dans le parking souterrain, c'était fermé. Le parking souterrain fermé ! En laissant la voiture, j'ai pensé que c'était ouvert 24/24 comme c'est le cas en Russie. Pour récupérer la voiture il a fallu appeler le responsable du parking et lui demander de l'ouvrir, de plus cela a coûté 100 franc. 100 Fr. pour sortir ma voiture de la captivité. Alors, j'ai téléphoné et demandé d'ouvrir le parking pour que je puisse rentrer à la maison. Après une heure d'attente il n'y avait toujours personne. J'ai appelé encore une fois pour annuler et nous sommes finalement rentrés à la maison avec des amis. Le lendemain matin j'ai payé 56 Fr. pour le parking.

Au début j'étais complètement perdue au volant de la voiture en Suisse. En fait, conduire en Suisse c'est la même chose qu'en Russie, il n'y a presque pas de différence. Mais garer la voiture, c'est le problème. Il y a des places de parking de différentes couleurs : les bleues, les vertes, les blanches, les jaunes ! Comment est-ce qu'un étranger peut savoir où il pourrait laisser sa voiture ? Pour moi c'était une tâche difficile, parce qu'en Russie s'il y a un parking, il est pour tout le monde ; si c'est un parking privé, il se trouve derrière la barrière et l'entrée est possible uniquement avec un laissez-passer.

(Natalia, Russie)

Ah ! Les heures d’ouverture !!!
La deuxième chose qui m’a étonnée c’est que tous les magasins ferment trop tôt. Et c’est encore pire pendant le week-end particulièrement le dimanche ! Parce qu’en Russie, par exemple, la plupart des supermarchés sont toujours ouverts jusqu’à 22h et il y en a beaucoup qui travaillent 24h sur 24.

(Katia, Russie)

La fondue !
Avant mon arrivée en Suisse je croyais que la fondue était quelque chose d’extraordinaire et de spécial – qu’on faisait de la fondue seulement pour des événements festifs. Je pensais à un refuge en hiver, des lumières de Noël et beaucoup de neige. C’était un choc culturel d’aller au supermarché à Lausanne et de voir des gobelets en plastique avec du fromage pour faire la fondue. Le fromage est préparé pour le micro-ondes ! Effrayant.

(Larissa, Allemagne)

Manger, un acte social
Un autre petit aspect que j’ai remarqué c’est que l’environnement créé par la culture suisse est plus social qu’au Canada. Chaque midi, je vois les gens pique-niquer avec leurs amis dehors sur le campus. Il y a aussi toujours des gens ensemble au parc, au centre-ville, au bord du lac. En plus, j’ai remarqué que très souvent on invite ses amis à la maison pour faire le souper et le manger ensemble. Au Canada c’est différent parce que je trouve que les gens font moins d’effort pour passer du temps avec les autres. Ils mangent souvent quand ils veulent, plutôt qu'ensemble. Je pense qu’un mode de vie comme celui-ci est très agréable et cela va me manquer quand je rentrerai au Canada.

(Annette, Canada)

La nourriture !
Avant mon arrivée en Suisse, je pensais que les gens seraient très grossiers ici. Mais ils ne le sont pas. Un grand choc des cultures que j'ai vécu c’est les aliments disponibles. Je mange beaucoup de bœuf au Texas, mais en Suisse il n'y en a pas beaucoup. Au Texas, nous avons plus de diversité pour manger. Je pense que le choix limité ici m'a affectée plus que je ne le pensais. Je suis tombée très malade à la maison ici et je pense que la nourriture qui me manque, ne m’a pas aidée. En outre, il est considéré comme très très mauvais au Texas de manger les chevaux parce que nous montons des chevaux à l'école tous les jours !

(Sidney, Etats-Unis)

Le système de transport !
Un autre choc culturel que j'éprouve en Suisse est celui des transports ! Au Texas et aux États-Unis, nous utilisons des voitures pour aller ici et là. C'est nouveau pour moi de compter sur le métro, le bus ou le train. J'espère que je vais m'y habituer, mais quand je rentrerai au Texas, je serai reconnaissante de retrouver ma voiture. Lorsque vous avez une voiture, vous avez tellement d'indépendance et je me sens souvent dépendante du système de transport. Il est parfois très frustrant de manquer le bus. Donc, si je manque un cours, c'est probablement pour cette raison !

(Sidney, Etats-Unis)

Traverser la route c’est moins dangereux en Suisse !

Dans les banlieues, le piéton a toujours le droit de traverser la rue devant la voiture. Si vous essayez traverser la rue et qu’une voiture approche, souvent la voiture s’arrêtera complètement pour vous permettre de traverser. J'ai fait cette expérience plusieurs fois et je suis toujours surprise. Je n’arrive pas à savoir si cela agace les conducteurs parce qu’aux Etats-Unis, les voitures s’arrêtent seulement en cas d'urgence ou si le feu est rouge. Il semble qu'il y ait une patience qui existe ici qui n'existe pas aux Etats-Unis (du moins où je vis). Je vous jure que celui qui tente de traverser aux Etats-Unis serait aussi plat qu'une planche.

(Susan, Etats-Unis)

Conduire sur le trottoir !
Dans le centre-ville, Je n’ai pas été surprise de découvrir la taille des rues et des trottoirs. Après tout, Lausanne est une ville européenne. Cependant, ça me choque toujours que la frontière entre le trottoir et la rue soit tellement interchangeable. C'est-à-dire que les voitures conduisent fréquemment sur le trottoir et reviennent ensuite sur la route, mais personne ne semble s’en soucier. Aux Etats-Unis ce comportement n'existe pas du tout (la rue est seulement pour les voitures et le trottoir est seulement pour les piétons) sauf en cas d'urgence ou de poursuite en voiture, mais c'est exclusivement dans les films d'action.

(Susan, Etats-Unis)


Seulement les bus, les métros, et les trains !
Avant de quitter les États-Unis, je savais que les choses en Suisse seraient différentes, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait autant de différences ! Au Texas, j’ai une voiture que j’utilise tous les jours. En Suisse, les transports publics sont les moyens de transport pour tout le monde ! Je n’ai pas l’habitude de compter sur les transports en commun ! Il m’a fallu quelques semaines pour m’habituer aux bus et à l’heure à laquelle ils arrivaient et combien de temps cela me prendrait pour arriver à l’arrêt. Je suis heureuse de dire qu’après avoir raté un bus ou deux et avoir pris le mauvais métro, j’ai finalement compris comment fonctionnaient les transports en commun à Lausanne. J’apprécie aussi beaucoup plus ma voiture maintenant.

(Madison, Etats-Unis)

Le cours une fois par semaine ?!
Quand je suis arrivée à Lausanne, je pensais que l’école ressemblerait à celle des États-Unis. J’avais vraiment tort ! Ici, les étudiant-e-s ne vont à l’école qu’une fois par semaine ! Au Texas, les étudiant-e-s vont à l’école toute la semaine ! Pendant les deux premières semaines, j’ai eu du mal à m’adapter parce que je ne pensais pas à aller à l’école ! Mais, j’aime mieux l’école de cette façon. Peut-être que je vais suggérer cela à mon université quand je rentrerai.

(Madison, Etats-Unis)


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