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Culture
Interview de la Grande Scène: «Ma véritable passion, c’était le waterpolo»
INTERVIEW. Depuis que le festival se déroule sur la plaine de l’Asse, c’est LA grande star de Paléo, celle sur laquelle tous les projecteurs sont braqués. Elle a vu défiler Sting, Neil Young, les Red Hot ou encore Patrick Bruel. L’auditoire a eu la chance de rencontrer la Grande Scène.

Timide, la Grande Scène se cache derrière son public © Suzanne Badan

Comment est-ce qu’on devient la Grande Scène de Paléo?
Pour dire vrai, tout s’est fait un peu par hasard. Je cherchais du job dans l’évènementiel, dans le milieu sportif notamment. En fait, je ne connaissais pas grand-chose à la musique à la base. Ma véritable passion, c’était le waterpolo. Malheureusement, en Suisse c’est mission impossible de trouver du travail dans ce domaine-là. C’est un sport qui ne déchaîne pas vraiment les foules. La demande en termes d’infrastructures est ainsi très limitée, et j’ai donc dû élargir mon champ des possibles. En 1990, quand j’ai vu que Paléo avait besoin de nouvelles scènes parce qu’il quittait son site de Colovray pour s’installer sur la plaine de l’Asse, j’ai tout de suite essayé de postuler, sans trop me poser de questions.

La concurrence n’était pas trop rude?
Pour être honnête, je pensais avoir aucune chance. J’avais assez peu d’expérience, et je ne connaissais pas grand-chose à la musique, comme je l’ai déjà dit. D’ailleurs, je n’avais pas du tout postulé pour être la Grande scène. J’aspirais seulement à faire l’entrée principale. Voir la joie des spectateurs qui s’apprêtent à passer une soirée mémorable, regarder avec émerveillement ceux qui essaient de se faire de l’argent en revendant des billets au marché noir, m’amuser des fêtards qui rentrent bourrés en peinant à tenir debout… cela m’aurait parfaitement suffi. Mais lors de l’entretien d’embauche avec Daniel Rosselat, le feeling est tout de suite passé, et lorsqu’il m’a proposé de plutôt faire la Grande Scène, je n’ai pas hésité une seule seconde et j’ai sauté sur l’occasion.

Quel est votre meilleur souvenir?

En 2008, le jour avant l’ouverture, Jean-Marc et Elodie [deux membres de l’équipe Grande Scène ndlr.] ont fait le coup du «je te pousse en arrière alors que mon pote est accroupi derrière toi pour te faire tomber» à Francis [lui, on ne sait pas qui c’est ndlr.]. J’ai ri pendant trois jours. Sinon, le concert de Stromae en 2014 était pas mal, aussi.

N’est-ce pas trop difficile d’enchaîner les concerts pendant six jours?
Oh, moi je ne fais pas grand-chose, vous savez. Ce sont surtout les quarante techniciens qui sont fatigués. Avec le montage et le démontage, ils passent bien une dizaine de jours sur place, à courir dans tous les sens. Je les respecte énormément. Faut dire que sans eux, je ne serais qu’un amas de câbles, d’enceintes et de barres métalliques, j’ai donc plutôt intérêt à bien m’entendre avec.

Que faites-vous le reste de l’année?

Je fais chaque année le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, pour me resourcer. [Rires] Non, je rigole, je ne peux pas, je n’ai pas de jambes. Je reste entreposée dans des entrepôts, tout simplement.

Comment voyez-vous votre avenir? Pensez-vous à changer de carrière?
Non, ce n’est pas du tout au programme actuellement. Vous savez, avec le temps, je me suis vraiment beaucoup attaché à Paléo. C’est presque devenu une famille. Tous mes amis sont ici. Avec les Arches, on aime bien chambrer la Ruche parce qu’elle est toute petite et qu’elle est souvent un peu dans son monde, à l’écart. Mais après, nous nous faisons tout de suite remettre à l'ordre par le Dôme, qui se complaît dans son rôle de grand frère protecteur. Sinon, on adore aussi piquer les artistes qui se produisent au Détour ou au Club Tent une fois qu’ils sont vraiment connus. Non franchement, on rigole beaucoup. J’ai énormément de chance, et je me vois difficilement laisser ma place pour quelque chose d'autre.

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