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Culture
Les aventures renversantes d’un futur ex-corédacteur en chef à Paléo
Lorsqu’il fait beau, que les artistes sont au top et que l’on est bien entouré, Paléo se rapproche d’un paradis sur terre. Mais parfois, même quand tous ces ingrédients sont réunis, il subsiste quelques imprévus qui peuvent un peu compliquer la fête. Récit d’un mercredi soir plein de rebondissements.

«Oh, t’as l’air tout bleu» © Suzanne Badan

Tout semblait pourtant parfait: la météo s’annonçait radieuse, les artistes à l’affiche étaient plus prometteurs les uns que les autres et le groupe d'amis avec qui j’allais passer la soirée était constitué de personnes incroyablement fantastiques (sans exagérer). Le sac était prêt, avec pull et k-way soigneusement rangés en boule à l’intérieur (parce que le temps à Paléo est aussi prédictible et cohérent que la politique extérieure de Donald Trump), et le train à destination de Nyon allait partir 20 minutes plus tard. Sauf qu’en sortant de ma douche, la salle de bain se mit subitement à tourner sur elle-même, et mon repas de midi décida qu’il en avait marre de se faire digérer comme un vulgaire un plat réchauffé et voulu prendre un peu l’air. Soit. Sauf que ce petit caprice allait me faire arriver trop tard pour le concert d’Eddy de Pretto. Malheureusement je n’avais visiblement pas mon mot à dire, mon estomac n’en faisant qu’à sa tête (le salaud). Il ne me restait donc plus qu’à m’allonger sur le lit en attendant que ça passe et regarder anxieusement le programme en scrutant les artistes que cette incommodité me faisait rater.

Quelques heures plus tard, après avoir testé mon système digestif avec un thé sucré puis avec un bol nouilles sautées, je décidai de tenter le tout pour le tout et de me rendre à Paléo. La pertinence de cette idée fut vite remise en cause lors du trajet en train, au cours duquel l’alternative avortée d’une soirée Netflix fut quelque peu regrettée. Mais je tins bon, et une fois arrivé à Nyon, j’eu l’incroyable opportunité de découvrir un NStCM (le train rouge qui va jusqu’à l’Asse donc – même si c’est certainement aussi le nom d’une molécule ou d’un groupe de rap) pas totalement surpeuplé. Normal, à 21 heures, les gens sont déjà en train d’assister aux concerts, du moins ceux qui veulent rentabiliser leur billet (ce que je n’avais pas à faire puisque j’étais accrédité. [Oui. Pour écrire ce que je suis en train d’écrire.]).

Une fois déboulé sur place, l’air de la plaine de l’Asse doublé de l’excitation de retrouver mes compagnons me fit totalement oublier mes problèmes d’estomac. Pendant au moins deux minutes. Le temps que je me souvienne que dans un festival, il y a beaucoup de basses (notamment lors des concerts de Jain), et que les basses, ça fait des milliers de petits rebondissements dans tout le corps. Ce qui n’est pas le top lorsque l’on a la bedaine incertaine. «Oh, t’as l’air tout bleu», me dit-on. C’était peut-être parce que la lumière d’un spot se reflétait sur mon visage, mais tout de même. Pour la bière, je repasserais. Ce soir, ce fut coca.

La soirée suivit son cours, et vint finalement son point d’orgue: le concert de The Killers. Au point où j’en étais, je n’allais tout de même pas rater ça. Cependant, le problème lorsqu’on a peur de vomir mais que l’on n’est pas bourré, c’est que l’on se pose plein de questions: «les personnes autour de moi vont-elles faire connaissance avec les nouilles mangées quelques heures plus tôt? Si ça arrive, vont-elles me faire du mal? Vais-je mourir? A quoi ça sert de faire un rappel si on sait qu’il reste de toute façon un quart d’heure de concert comme indiqué sur le programme?»

Finalement, la soirée se poursuivit sans grave incident, et il fut finalement l’heure de retourner en marchant à Nyon pour prendre le train. L’occasion de constater que les panneaux «30 minutes» étaient toujours faux (mais c’était déjà mieux que l’année passée, où les 20 minutes indiquées auraient même trompé un Kylian Mbappé au meilleur de sa forme). Puis, le traditionnel trajet de retour qui sembla aussi long qu’un Moscou-Vladivostok. Et, enfin, le lit. Une nuit de sommeil, pour se réveiller le lendemain les yeux brûlants, mais la vue miraculeusement parfaite. Ah oui. Les lentilles, c’est censé s’enlever avant de dormir. On fera mieux vendredi.

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