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Culture
Tschüss Paléo!
Paléo s’est terminé hier soir avec les imitations talentueuses de Michaël Gregorio (qui nous fait un peu moins rire que Nathanaël Rochat, mais c’était quand même cool), et avec l’énergie débordante de Manu Chao (qui a fait perdre un sponsor potentiel au festival en invitant le public à chanter « Mosanto dégage de notre sol » en espagnol, juste après avoir laissé la parole à deux syndicalistes d’Uniterre, et ça, c’était cool aussi).

© Maxime Filliau

Avant de commencer à déprimer parce que c’est fini et que du même coup les gens vont redevenir impatients, méchants, chiants et râleurs (cette ambiance si propre à la plaine de l’Asse tient une semaine, mais faudrait quand-même pas que ça s’éternise), et avant que nous redevenions un peu plus sérieux (enfin nous serons toujours aussi bêtes, soyez-en sûrs, mais nous le montrerons peut-être un peu moins), revenons un peu sur ce que nous avons vécu.

Paléo est souvent décrit comme une grande famille. A chaque édition, environ 90% des spectateurs sont déjà venus au moins une fois. Le festival a ses habitués, ceux qui ont grandi avec lui. Il a aussi son esprit, ses traditions, ses codes. Et comme nous l’avons déjà dit, c’était notre premier Paléo, à Valentine, Lauréane et moi. Nous faisions partie de cet espèce un peu particulière que sont les universitaires n’ayant jamais mis les pieds sur les hauts de Nyon (il y en a plus qu’on pourrait le croire). Nous connaissions bien évidemment le festival de nom, de réputation, nous connaissions un nombre incalculable de personnes y étant déjà allées, mais Paléo restait pour nous cette famille dont nous ne faisions pas partie, un pays dans lequel nous n’avions jamais mis les pieds.

Alors nous étions un peu inquiets, lundi matin, avant d’aller à la conférence de presse d'avant festival. Nous nous demandions même un peu ce que nous faisions là. Paléo s’en était jusqu’ici très bien sorti sans nous, et il n’y avait pas de raison pour que ça change. Il faut aussi dire qu’aucun de nous trois ne correspond vraiment au profil type du festivalier, si du moins il en existe un.

Nous y sommes donc allés, à Paléo. Valentine et Lauréane le vendredi, sous le déluge (franchement vous avez bien choisi votre jour), et moi, toute la semaine, faisant chaque fois les allers-retours entre Vevey et Nyon (je vous promets, je n’ai fait que le premier en voiture). Et apparemment, nous sommes toujours en vie. Je crois même que nous ne regrettons pas tant que ça d’avoir tenté l’aventure. Nous garderons à n’en pas douter quelques souvenirs assez forts. Faisons-nous pour autant partie de la famille maintenant ? Difficile à dire. On ne sait pas vraiment ce que cela signifie, au fond, «faire partie de la famille de Paléo». Cependant, il est vrai que nous pouvons maintenant sortir la phrase: «Paléo sous la pluie ? Ouais j’connais…» Ce qui nous confère l'avantage non négligeable de pouvoir mourir en paix.

Il a aussi fallu écrire. C’est un peu le principe, lorsque l’on est accrédité. Mais parler de Paléo alors qu’on y va pour la première fois et que l’on n’y connait rien, c’est un peu flippant. Certainement la peur d’être à côté de ce fameux esprit, de blasphémer, de décevoir les fidèles. Heureusement, il est coutume à L’auditoire de prendre un ton un peu plus léger pendant ce festival, et c’est exactement ce que nous avons fait (au cas où vous ne l’auriez pas remarqué), en nous autorisant un maximum de libertés. Et à la vue des statistiques Facebook, apparemment, ça a plutôt bien marché. C’est chouette de se dire que pour être lu, faut simplement écrire des blagues.

Cette dernière chronique n’est pas franchement drôle et part un peu dans tous les sens. Il faut dire que j’ai eu énormément de mal à l’écrire, sans doute parce que mon inspiration s’est volatilisée en même temps que les derniers clappements de mains devant la Grande scène. Il faudra donc vous contenter de ça. Paléo c’est fini, et moi, je vais aller dormir.

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