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Campus
C’est la tournée des Fils du Facteur !
A Zelig ce jeudi 5 novembre, nous allons boire, draguer et fumer; mais en chanson grâce au Fils du Facteur. Afin que l’invitation ne reste pas lettre morte, on vous écrit, en toutes lettres, qui, quoi, comment et pourquoi vos oreilles vont aimer.

Sacha Maffli et Emilien Colin – © Fabien Espinasse

«Quand j’étais môme, je me souviens, je voulais devenir astronaute, et on m’a dit "faut faire plein d’études pour ça". Alors, ben, j’ai suivi les vols pour choper les clés de la navette, mais ils m’ont dit: "les études c’est pas pour toi"», chante Sacha Maffli sur leur premier EP de six titres intitulé Au pied de la lettre, sorti le 19 septembre passé. Voilà qui ne l’empêche pas de venir à l’Unil, donner de la voix et de la guitare, avec son acolyte accordéoniste et joueur de «tout ce qui a un clavier», Emilien Colin.
Si cela fait six ans que Sacha et Emilien jouent ensemble, sous d’autres noms et formations, les Fils du Facteur n’existent que depuis trois ans. «On a commencé à travailler plus sérieusement, faire des concerts. On se connaît bien avec Sacha, on était sur la même longueur d’onde. Il fallait juste trouver un nom cool et une identité graphique», m’explique Emilien. Ce nom, il est apparu dans la tête de l’accordéoniste alors qu’il marchait dans la rue et a immédiatement séduit son compère. Et puis c’est un clin d’œil puisque l’arrière-grand père d’Emilien était facteur, et que le père de leur ami Fabio, avec qui ils jouaient aussi, était lui facteur de pianos. Bref, l’univers leur parle et les inspire autant pour le graphisme que pour les jeux de mots qu’il offre.

A l’école de la rue
Avant d’écumer les scènes, Sacha jouait déjà, à ciel ouvert, dans la rue. Emilien l’a rapidement rejoint: «A deux ça donnait des sets sympas. Au début tu es timide, c’est surtout dur de démarrer le set. Tu ne sais pas trop dans quoi tu te lances et puis finalement tu vois les gens passer, ils sont là par hasard et si ta musique les chope c’est puissant ! Ça tient beaucoup à sa présence à soi dans la rue. Sur scène tout le monde trouve ça génial. Dans la rue, tu es un connard avec un accordéon.» Cette expérience de la rue a renforcé la complicité des deux musiciens. «On ne répète pas souvent, mais on joue souvent ensemble. Les choses se font comme ça. Spontanément. On fait des setlist, mais on les respecte rarement. On s’adapte au mouvement, au feeling du public», me confie Emilien.
Il en va de même avec la musique puisque si Sacha est plus technique, Emilien joue d’oreille: «J’ai toujours eu un piano à la maison, je jouais en mode expérimental. Tu écoutes un morceau, tu as envie de le jouer, tu joues avec les copains.» Une formule simple, loin de la rigueur académique du solfège et des gammes; «on n’est pas très scolaire», résume le musicien.


Au pied de la lettre
Avec un processus créatif libre et instinctif, sortir un premier EP n’est pas une tâche aisée. «On ne s’enregistre jamais. C’était dur de faire un truc one shot, nickel. On a choisi des chansons qu’on aimait bien, assez abouties. On a pu essayer d’autres choses qu’on ne fait pas sur scène: jouer du piano ou même tester des sons différents comme la basse et la guitare électrique. Et surtout, vraiment prendre le temps de trouver la bonne sonorité.» Du côté des inspirations on peut citer: la Rue Ketanou, les Ogres de Barback, Noir Désir, Barbara, les Têtes Raides qui se traduisent, sur Au pied de la lettre, par des sonorités festives et des textes poético-dédramatique. «L’essentiel c’est que le flux des paroles sonne bien dans les rimes et le débit. Ensuite, quand tu écoutes une deuxième fois, il doit y avoir des petits détails qu’on aime entendre, comme quand on raconte une histoire», analyse Emilien avant d’ajouter: «Nous on a toujours écrits quand on voulait, jamais par obligation.» Le luxe d’un parti pris qui permet des textes riches et intéressants. Mais un EP c’est court, me direz-vous, pas de quoi tenir tout un concert ! Qu’à cela ne tienne, les Fils du Facteur, ont plus d’un colis dans leur sac, à l’instar de «Je bois, je drague, je fume». Et lorsque je demande à Emilien comment sera la soirée à Zelig, ce dernier me répond: «Y aura du panache.» Voilà qui promet, non ?



Infos pratiques
Au pied de la lettre, six titres à écouter sur leur site, Spotify, Soundcloud, Deezer en attendant jeudi soir; à acheter au bar le Bachibouzouk à Vevey (Rue des Jardins 12) ou lors des concerts comme à Zelig. Rendez-vous donc à 20h dans l’antre de notre caméléon préféré pour Tcha Badjo & Les Poissons Voyageurs & Les Fils du Facteur. Entrée 5.– frs! Pour rappel, c’est le Zatellig, ce soir-là Satellite est donc fermé !

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