X
X
L'auditoire

Téléchargez le dernier numéro de L'auditoire !

auditoire

Archives

time_machine

Remontez dans le temps ! Retrouvez tous les anciens articles de L'auditoire ici.

Rejoignez-nous sur Facebook

Suivez notre actualité au quotidien; retrouvez chaque jour articles, concours et photos!

Facebook
Campus
BCF: Thomas Wiesel honore sa carte blanche
Pour sa soirée du 11 avril 2014, le Banane Comedy Festival a octroyé une carte blanche à Thomas Wiesel. Challenge accepté par le lausannois qui n’a pas déçu.


C’est un Forum du Rolex bien rempli qui attendait les 10 humoristes conviés par Thomas Wiesel vendredi. Gagnant du Banane Comedy Club il y a deux ans, le jeune humoriste revient fouler la scène de l’EPFL, cette fois en tant que maître de cérémonie. Et quelle cérémonie! De grands noms mais aussi des artistes locaux se sont succédés afin de faire pouffer le public durant près de trois heures. «J’ai choisi d’inviter des amis, au final tout ça ressemble à une soirée entre potes» nous dit-il à l’entracte. Et en effet, l’ambiance est extrêmement chaleureuse tout au long du spectacle.

Parmi les artistes de ce soir, plusieurs jeunes noms sont issus du Banane Comedy Club et du Swiss Comedy Club. Marina Rollman, seule (ou presque) humoristE ouvre le bal et montre à ces messieurs ainsi qu’à tout le public qu’elle mérite toujours son titre d’antan de gagnante. Un peu plus tard, c’est le genevois Alexandre Kominek, gagnant de l’édition 2014, qui monte sur scène. Malvin et Renaud, seul duo de la soirée et coups de cœur du Swiss Comedy Club, reprennent le flambeau à leur tour et proposent un tour du monde des accents et des stéréotypes liés aux différentes nationalités. Edem Labah fait ensuite son entrée, abordant des sujets allant du sport à l’intégration. L’emblématique Nathanaël Rochat fait aussi partie de la fête, armé de son habituel flegme et de ses sujets aux allures sérieuses.


Mais Thomas Wiesel ne s’est pas arrêté aux différents clubs d’humours, encore moins aux frontières suisses. Yoann Provenzano, en chair et en os, a du faire ses preuves sur scène. Connu sur divers réseaux sociaux pour ses vidéos humoristiques excédant rarement les 15 secondes, un one-man show dix fois plus long fut un défi accepté par le jeune homme. C’est ainsi que son fameux personnage vaudois André Delacrottaz trouva sa place au sein d’une série d’anecdotes. Une belle réussite pour Yoann qui, suite au spectacle confie toutefois qu’il était «assez difficile de trouver une balance. Etant donné que tout le public ne connaît pas forcément mes vidéos, je voulais aussi présenter autre chose afin que ma prestation soit la plus abordable possible». Et si ses 70'000 fans sur Facebook n’étaient pas tous présents dans la salle, Yoann a tout de même conquis en restant lui-même. Comme quoi, même en vrai il réussit!

Des jeunes et des moins jeunes se sont partagés les planches du Forum du Rolex. Le doyen de la soirée, Jacques Bonvin, prend rapidement possession de la scène et séduit le public armé de son ukulélé. Les aléas de la vieillesse seront abordés ce soir avant de laisser place à un petit intermède musical du même acabit. Nul autre que la célèbre Marie-Thérèse Porchet fait ensuite son entrée, pour le plus grand plaisir du public. Fidèle à elle-même, tous les ingrédients sont encore une fois réunis: des crachats dignes d’un véritable félin, un humour exacerbé lorsqu’il s’agit des Parisiens ou de nos confrères suisses allemands ainsi qu’une bonne dose de paillettes sur un blaser rose pétant. Un véritable délice.


Le français Kyan Khojandi (mais oui vous savez, le gars de Bref!) a aussi honoré l’invitation de Thomas Wiesel et offre d’ailleurs un beau cadeau au public du Rolex: un Bref inédit sur son arrivée à l’EPFL. A la suite du spectacle, Kyan prend le temps de discuter avec un grand nombre de spectateurs et ne lésine pas sur les photos et «selfies de biatches» dont lui seul a le secret. Nous avons bien sur profité de l’occasion pour lui poser quelques petites questions...

As-tu remarqué des différences entre le public romand de ce soir et ton public français habituel?
Oui, énormément. Le public suisse est vraiment différent. Je joue à Paris depuis deux mois et je n’ai jamais eu une ambiance aussi chaleureuse qu’ici. Je suis vraiment très heureux d’être venu et je me réjouis de faire d’autres spectacles en Suisse. Je reviens quand vous voulez!


Ta vie a-t-elle changé depuis Bref?
Ma vie a complètement changé. Maintenant, les gens se retournent sur moi dans la rue comme si j’étais devenu une belle meuf! C’est dingue.

D’ailleurs, comment as-tu confectionné l’inédit ‘Bref, je suis venu à l’EPFL’ ?
Il m’a fallu une trentaine de minute à peu près pour le produire. J’ai discuté avec des organisateurs afin de trouver des renseignements sur lesquels baser mon discours. Je crois que c’est plutôt bien passé vis-à-vis du public!


Bilan de ce soir: une soirée haute en couleur et en éclats de rire. Le panel d’invités proposé par Thomas Wiesel était non seulement diversifié mais aussi d’une grande qualité. Seul bémol, on ne pourra s’empêcher de déplorer le manque de voix féminines sur scène: toutes les femmes humoristes ne parlent tout de même pas que chiffons et princes charmants! Quand bien même, revenons au vieux proverbe EPFLien cité par Thomas Wiesel lui-même pour sa défense: « les femmes à l’EPFL c’est comme les places de parking, y en a jamais». Alors bon, pour cette fois, ça ira!

Téléchargez le dernier numéro de L'auditoire !

auditoire

Archives

time_machine

Remontez dans le temps ! Retrouvez tous les anciens articles de L'auditoire ici.

Rejoignez-nous sur Facebook

Suivez notre actualité au quotidien; retrouvez chaque jour articles, concours et photos!

Facebook

Téléchargez le dernier numéro de L'auditoire !

auditoire

Archives

time_machine

Remontez dans le temps ! Retrouvez tous les anciens articles de L'auditoire ici.

Rejoignez-nous sur Facebook

Suivez notre actualité au quotidien; retrouvez chaque jour articles, concours et photos!

Facebook

Recherchez dans les articles

Agenda

Sélection d'événements choisis par la rédaction, pour ne plus rien manquer dans la région.

auditoire

Abonnez-vous, c'est gratuit!

L'auditoire n'est plus envoyé automatiquement à toute la communauté universitaire.
Si vous souhaitez continuer à recevoir notre douce prose dans vos foyers, il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous.

Et si vous nous aimez vraiment beaucoup, vous pouvez souscrire à un abonnement de soutien.