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Campus
BCF : Interview croisée à Karim Slama, Anthony Joubert et Arnaud Cosson
Après avoir disputé ensemble un match amical d’improvisation jeudi soir au Forum du Rolex Learning Center de l’EPFL (l’inénarrable show qui a opposé les châles bleus, les chemises blanches et les bretelles rouges…), l’excentrique Karim Slama, l’extravagant Anthony Joubert et le timide Arnaud Cosson se sont livrés dans une micro-interview, l’un après l’autre. Rencontre.

Premièrement, comment vous sentez-vous après cette rencontre d’improvisation ?


Karim Slama
Karim Slama (chemises blanches) : Et bien je suis content. Ce n’était pas un « match », mais plutôt une soirée délire et pour moi, c’était plus un retour aux premiers amours. J’ai commencé à 13 ans et j’avais plus rejoué d’impro depuis quatre ans et des matches d’impro depuis six ans et donc c’était très excitant de se retrouver dans ce genre de sensations, où tu te dis que tu n’as pas la forme. Tu te secoues un peu et tu déconnes… Bref, j’adore l’improvisation parce qu’il n’y a que cette spontanéité qui génère l’énergie nécessaire pour faire rire. Des fois, c’est raté et des fois c’est juste magique... Et là, ça a super bien fonctionné.

Anthony Joubert (châles bleus) : J’ai mal au dos (rires). Sinon, j’ai passé une super soirée. Je me suis honnêtement super bien amusé. J’ai vraiment rigolé comme un bébé. C’était vraiment génial.

Arnaud Cosson (chemises blanches) : Je me sens très bien. Mais c’est un exercice très particulier et compliqué que je ne connaissais pas avant. Donc j’ai dû prendre mes marques mais c’était très chouette. Je n’ai jamais fait d’improvisation. Du coup, quand on m’a appelé, on m’a d’abord proposé l’idée et je me suis lancé sans trop me poser de questions.

Contents/déçus du dénouement ?

K.S. : Oh mais alors… Je suis vraiment content qu’on ait gagné. On n’avait pas de points au départ et on a tout rattrapé. La classe, vraiment (rires) !

A.J. : On est arrivé second, entre les deux. Et je ne peux pas dire que je suis déçu parce que je trouve qu’on a pas été interrogés sur de bonnes épreuves. J’attendais par exemple le jeu du « j’invente une chanson » qui n’est pas arrivé. Mais que du bonheur !


Arnaud Cosson
A.C. : Très content d’avoir gagné ! Heureusement que j’avais une équipe un peu plus costaud que moi lors de nos apparitions. Mais Karim a bien géré et c’était vraiment sympa.

J’imagine que le plaisir était également au rendez-vous de vous retrouver tous en bon comité, avec des artistes que vous connaissez et d’autres que vous ne connaissiez pas jusqu’à ce soir…

K.S. : Oui ! Mais je ne suis pas quelqu’un qui fréquente beaucoup les festivals, et notamment en France. Donc je connais certains humoristes de vue, d’autres que j’ai croisés à la télévision. Mais toujours est-il que je les connais très peu donc je suis arrivé en terrain totalement inconnu ici et eux, ne me connaissaient pas non plus. J’avais plus d’affinités avec les comédiens du PIP (ndlr, Pool d’Impro du Poly — association universitaire qui entraîne des comédiens amateurs à l’improvisation). Par exemple, Maxime Dufresne (ndlr, l’arbitre de la soirée) a failli être un de mes élèves. Je n’étais déjà plus responsable de l’association au moment où il est venu. Il y a eu toute une génération qui est arrivée derrière et moi et je suis un vieux dinosaure de l’impro (rires).


Anthony Joubert
A.J. : Ça m’a fait délirer et je me suis régalé. Et c’était vraiment bien fait parce que les équipes étaient équitables. On était en compagnie de professionnels de l’impro. Et j’ai averti que, nous (ndlr, humoristes d’ « On n’demande qu’à en rire »), on allait pas chercher à improviser mais à être drôles tout simplement. Ils ont alors su nous mettre en situation et ça a été plus simple d’ajouter notre patte humoristique et je trouve qu’on se complétait super bien. Un vrai régal.

A.C. : Je ne connaissais pas les humoristes suisses. Donc c’était une rencontre très intéressante de ce point de vue-ci. Il y avait deux univers vraiment différents. Il y avait les adeptes du one man show qui écrivent et construisent leurs sketches et les maîtres de l’improvisation qui innovent dans l’inconnu. Eux avaient beaucoup plus l’habitude de ça. Nous beaucoup moins. Donc on se cherchait toujours et de temps en temps, il y avait des petites fulgurances. Mais c’était très intéressant !

Prêts à revenir l’année prochaine ?

K.S. : Oui, je pense que je peux me permettre de remettre mon titre en jeu l’année prochaine. À la limite, je pourrais même imposer une condition ; celle de jouer mon propre spectacle.

A.J. : Si on m’invite, je reviens avec un grand grand plaisir !

A.C. : Avec grand plaisir !

Merci beaucoup d’avoir répondu. À bientôt !

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